Ce qu’on a pensé du concert de Beyoncé & Jay Z

Concert-JayZ-et-Beyonce-Ma-Vie-de-Boheme{ Crédits : Mason Poole/AP/SIPA }

Vous n’avez pas pu passer à côté de l’événement du week-end. Beyoncé et Jay Z se sont kiffés produits vendredi et samedi au stade de France. Deux uniques dates parisiennes pour la partie européenne de leur tournée « On The Run Tour« . Après avoir lu beaucoup de critiques, pas toujours justifiées selon moi, à mon tour de jouer les expertes et de vous donner mon avis sur le show ! Vous trouverez sous forme de #hashtag les commentaires de Sophie.

Nous arrivons au stade de France avec mon amoureux #niais en moto. Nous remontons les rangées de voitures à l’arrêt dans les embouteillages. Les taxis déposent les fans directement sur l’autoroute pour qu’ils terminent leur course folle à pied. Les flics sont partout et dépassés. Les feux tricolores ne sont là que pour donner un peu de couleur à la ville car plus personne ne les respecte… C’est l’anarchie aux abords du stade, les voitures mal garées, la foule qui piétine et les poubelles qui débordent sont là pour nous le rappeler. #endoftheworld

Nous nous installons à nos places assises #bourgeois (mais on va se lever, c’est promis), « Ceci n’est pas la vraie vie » indique l’écran géant. A 21h les lumières s’éteignent et un film présentant les deux gangsters en cavale est lancé. Les images en noir et blanc sont bien léchées #miaou? et promettent un show à gros budget. Le couple mythique fait son entrée sur « 03 Bonnie & Clyde » et marque la pause bien 20 secondes, réclamant avec arrogance l’acclamation du public (c’est qui les patrons ?). Je suis surprise par le son que je trouve assez médiocre #jesuisuneprodelavibes et pas assez fort (moi qui avait pourtant préparé mes tympans à un prendre un coup #mamie) alors qu’en plus aucun musicien n’est sur scène !

Le couple de gangsters va alterner morceaux ensemble et titres en solos pendant 2h30. Le show semble millimétré et ne laisse aucune place à l’improvisation, pas même le temps d’interagir avec le public et de le laisser applaudir. Une quarantaine de chansons vont s’enchaîner. A quelques exceptions près, Beyoncé ne va chanter aucun titre en entier ce qui ne me laissera pas le temps d’apprécier « Run the world (girls) » #chansonchanteeenbouclelejourduconcert, ou encore « Single Ladies » sur lesquelles j’avais pourtant hâte de me déhancher. Si j’étais surtout venue voir Bee, ça ne semblait pas être le cas de mes voisines qui connaissent par cœur les raps endiablés de Jay Z alors que ses vibes ne me rappelaient que vaguement quelque chose #culturemusicaldejeninprogress. J’ai eu le sentiment que Beyonce n’avait pas réussi à mener son propre show, comme si les interventions de son mari venaient systématiquement l’interrompre mais je ne peux pas lui en vouloir, ce soir là ils partageaient la scène.

Queen Bee #maya va se changer une bonne trentaine de fois (et ne va pas mettre beaucoup de pantalons), elles va booty shaker et même apparaître en tenue olé-olé laissant très nettement apercevoir son fessier. Les écrans géants nous ont permis de mieux apprécier le spectacle au grand bonheur des hommes qui avaient utiliser l’alibi Jay Z pour rendre crédible leur venue… C’est à peine si on devine de là ou on est assis, la mise en scène, les danseuses et les jumeaux français qui l’accompagnent. Crinière, ou devrai-je dire perruque #maisjennetaitpasaucourant au vent grâce aux 48 ventilos qui la suivent à la trace, Beyonce assure le show et pas qu’à moitié. Si certains détracteurs l’accusent d’avoir fait du play back, je ne lui en tiens pas rigueur quand on sait l’engagement physique que de telles prestations demandent #jenmodeledelatolerance. En aucun cas cela ne remet en doute ses capacités vocales comme elle a pu nous le prouver sur « Why Don’t You Love Me ».

Beyoncé, en vraie gourou du féminisme, en a aussi profité pour prôner l’égalité homme/femme ne manquant pas de rappeler à la gente féminine et devant plus de 60 000 personnes que le but de la vie n’est pas le mariage (NOOOOOON Bee, tu vas plus être notre copine ! #biensurquilfautsemarier). Là ou ça en devient drôle, c’est quand son pamphlet intervient avant l’arrivée de la poétesse Nicki Minaj mondialement connue pour ses chansons à textes qui excelle dans son clip “Anaconda” et où la femme n’est absolument pas dégradée. Charmant !

A la fin du concert, après que l’on ait eu le temps d’oublier que les deux phénomènes sont aussi des amoureux et des parents, on a le droit à la pause sentimentale. Le duo se lance dans une reprise de « Forever Young », tandis que des photos de famille défilent sur l’écran géant : leurs vacances sur un yacht #nousonpartasarlat (sans maquillage et sans perruque pour Bee), leur mariage, les premiers pas de Blue Ivy, le soufflage de bougie de Blue Ivy, les areuh areuh de Blue Ivy… On a même le droit à un bisou (un peu furtif) des deux artistes. Alors ils sont encore amoureux ? Ouuuuuf #onsenfout

Un spectacle très sympathique, divertissant et qui a tenu toutes ses promesses. Un concert auquel je ne regrette pas d’avoir assisté. Merci mon amoureux pour cette petite sortie #doubleniais.

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